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Bernard Poulin, fondateur du Groupe S.M. International Inc., a fait don de 100 000 dollars à l’Institut National de la Recherche Scientifique.

Bernard Poulin, fondateur du Groupe S.M. International Inc., a fait don de 100 000 dollars à l’Institut National de la Recherche Scientifique.

Le président et chef de la direction du Groupe S.M. International Inc. Bernard Poulin, a fait un don à hauteur de 100 000 dollars à la Fondation Armand-Frappier de l’Institut National de la Recherche Scientifique. Ce don est une subvention visant à soutenir la recherche dans le domaine de la santé alimentaire. L’homme d’affaires a déclaré se sentir fier d’investir dans l’excellence scientifique à l’INRS; ce dernier a même ajouté : « En soutenant la recherche scientifique, nous participons à bâtir un avenir meilleur et consolidons la compétitivité économique de notre pays ». Ces recherches, effectuées dans le domaine de la santé alimentaire permettent le développement de l’industrie bioalimentaire en favorisant l’émergence de nouvelles technologies de transformation et de traitement. L’objectif affiché est d’obtenir des produits de très haute qualité grâce à ces innovations. Bernard Poulin salue d’ailleurs le travail exceptionnel des chercheurs de l’Institut National de la Recherche Scientifique, qui permet « de trouver des solutions concrètes à des enjeux prioritaires pour notre société ». Bernard Poulin a également participé à la 20e Fête champêtre de la Fondation Armand-Frappier, qui s’est déroulée au mois de juin 2013, en qualité de président d’honneur. Grâce à lui, la Fondation a pu récolter lors de cet évènement-bénéfice un total de 560 000 dollars de dons. Ces dons serviront bien évidemment à l’avancement de la recherche en santé alimentaire. La compagnie S.M. International Inc., à l’origine de cette généreuse donation, est une entreprise créée en 1972 par Bernard Poulin et Gérard Laganière sous le nom de Labo S.M. Inc. Basée à Montréal, S.M.I. est une firme de génie, d’applications technologiques et scientifiques, d’environnement et de gestion de projets. L’entreprise, présente sur la plupart des continents, emploie aujourd’hui près de 1500 personnes réparties sur un total de 30 pays à travers le monde. S.M. International Inc. apporte son soutien à de nombreux autres organismes, comme elle le fait aujourd’hui pour la Fondation Armand-Frappier. Bernard Poulin, natif de Sherbrooke, est lui-même impliqué dans de nombreuses organisations à but non lucratif. Il soutient notamment des organismes culturels tels que des musées, des troupes de théâtre ou encore des orchestres pour lesquels il a beaucoup de respect. Il a également participé à la production du documentaire « Beauty and the Breast », film mettant en lumière la vie de neuf femmes atteintes d’un cancer du sein....

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L’industrie du jeu vidéo au Canada

L’industrie du jeu vidéo au Canada

Depuis les vingt dernières années, l’industrie du jeu vidéo a subit une croissance explosive et ce, partout à travers le monde. Tant la technologie que les joueurs, le marché et les perceptions  ont radicalement changé. Selon le Syndicat National du Jeu vidéo, l’industrie mondiale a atteint, en 2012, le chiffre d’affaires de 60 milliards de dollars, ce qui surpasse largement celui du cinéma et de tous autres divertissements. Bien que la majorité des gens attribuent cet essor industriel à des pays comme le Japon ou la Chine, nombreux ignorent pourtant que le Canada, plus particulièrement la province du Québec, est le troisième plus important producteur de jeux vidéos au monde, derrière le Japon et la Californie. Le chiffre d’affaires de l’ensemble du Canada dans cette industrie s’élève à 2,3 milliards par année. Selon l’organisme Investissement Québec, l’industrie du jeu vidéo au sein de la province compte actuellement un peu plus de 80 entreprises, employant près de 9 000 personnes. Parmi les plus importantes entreprises, on peut mentionner Ubisoft, à la tête de jeux très populaires tels que Assassin’s Creed et Far Cry, ainsi que l’entreprise Warner Bros. Games Montreal. Au cours de l’année 2013, le Parti Québécois (PQ), qui était au pouvoir à ce moment-là, a accordé d’importante subvention aux sociétés de développement numérique de jeux vidéos, afin d’accroître l’avantage concurrentiel de la province. En tout, 128 millions de dollars de subvention avaient été accordé. Cela a permis à de très grande entreprise, telles que Warner Bros Game, de pouvoir s’installer aisément dans la ville de Montréal, mais également à des entreprises en démarrage de pouvoir mettre en application différents projets de jeux, tels que des applications pour téléphones intelligents, la création de sites de jeux en ligne ( comme dofus kamas ), des jeux pour PC, des jeux de foot,etc. Bien certainement, puisque le Québec est un employeur de choix dans le domaine du jeu vidéo, la province offre également un éventail très impressionnant de formations en tous genres pour les étudiants. Uniquement que dans la métropole montréalaise, plus de 60 établissements offrent des formations complètes en lien avec le domaine du jeu vidéo. Parmi les formations envisageables, on peut mentionner les techniques de l’informatique, le génie logiciel, l’intégration et la programmation multimédia, ainsi que l’animation 3D. Que ce soit des universités ou bien des écoles de spécialisation, les étudiants ont l’embarras du choix. Ce qui est également très encourageant, c’est que les taux de placement pour ces différents programmes avoisinent les 100%! Ainsi, à leur sortie de l’école, les jeunes diplômés sont presque certains de pouvoir se trouver rapidement un emploi dans leur domaine. De plus, les salaires sont très alléchants, démarrant en moyenne vers les 45 000 $ et pouvant...

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Capture des 3 évadés de prison à Montréal.

Capture des 3 évadés de prison à Montréal.

Les trois prisonniers qui se sont échappés de la prison québécois d’Orsainville ne sont pas restés longtemps en cavale. Ils ont été appréhendés par la Direction des services des enquêtes régionales et la Sécurité du Québec le dimanche 22 juin à Montréal.   Arrestation dans une résidence luxueuse de Montréal   L’actualité au Québec a été mouvementée cette semaine, les trois évadés sont Yves Denis, Denis Lefebvre et Serge Pomerleau, âgés respectivement de 35, 53 et 49 ans. Ils s’étaient échappés de la prison d’Orsainville le 7 juin 2014. Il a donc fallu environ deux semaines avant les autorités ne mettent la main sur ces prisonniers. C’est dans une résidence de luxe du Vieux-Montréal qu’ils ont été arrêtés, on ignore s’il y avait d’autres personnes sur les lieux lors de l’arrestation. Ils ont rapidement été transférés aux bureaux de la Sécurité du Québec avant d’être conduits à la prison d’Orsainville. Le lendemain, ils étaient déjà attendus au palais de justice de Québec pour répondre de leurs actes au cours d’un procès. Les forces de l’ordre poursuivent l’enquête   Bien que les évadés aient déjà été appréhendés, les policiers poursuivent l’enquête. Il est question d’autres arrestations, notamment des éventuels complices. Les autorités n’ont pas fourni de plus amples informations. Pour rappel, les trois fugitifs avaient été arrêtés en 2010, au cours de l’Opération Ecrevisse dont l’objectif était de faire tomber un réseau de trafiquants de drogue en Abitibi. Après leur évasion début juin 2014, des recherches ont été menées. Interpol a même diffusé l’information sur son site Internet afin de limiter les risques que les prisonniers ne s’échappent de la province. A souligner que cette fuite de prisonnier a suscité la controverse. Certains se sont, en effet, posés des questions sur le niveau de sécurité du centre de détention d’Orsainville. En tout cas, les autorités sont ravies de l’arrestation mais des enquêtes seront menées pour mieux connaître les conditions de l’évasion et des mesures vont être prises pour renforcer la sécurité....

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Politique de l’immigration au Canada : histoire, administration et débats

Politique de l’immigration au Canada : histoire, administration et débats

Étant un pays très vaste avec une population relativement petite, le Canada a toujours considéré l’immigration comme un instrument essentiel pour le développement de la population et la croissance économique. Au cours de son histoire, cependant, les priorités et les stratégies d’immigration ont changé de manière significative, à partir d’une approche ouverte de la frontière dans l’histoire des débuts du Canada, à la politique qui pourrait être caractérisé comme explicitement discriminatoires, à une approche économique ciblée. Cet article fournit une introduction à la politique d’immigration au Canada et explore l’immigration dans le cadre du fédéralisme canadien, avec un accent particulier sur son histoire, la législation clé et les organismes dans ce domaine. L’immigration comme une compétence concurrente Selon la Constitution du Canada (http://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_du_Canada), l’immigration est considérée comme une « compétence concurrente », ce qui signifie que la compétence est officiellement partagée entre le gouvernement fédéral et les provinces. Dans ce cadre, le gouvernement fédéral a la compétence exclusive sur « la naturalisation et les étrangers », ce qui lui permet de déterminer le nombre d’immigrants admis au Canada, et les critères sur lesquels ils sont sélectionnés. Dans ce contexte, le gouvernement fédéral a introduit une législation clé, comme la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, qui décrit les approches fédérales à ces questions d’immigration. Le gouvernement fédéral, cependant, a collaboré avec les provinces pour établir des objectifs et des politiques d’immigration, bien que le niveau de coopération ait varié à la fois. À cet égard, certaines provinces ont plus participé activement à la politique d’immigration que d’autres ; par exemple, au début des années 1960, c’est le Québec qui a été le plus actif dans ce domaine. Avec une langue et le patrimoine culturel français distinct, le Québec a mis en place son propre ministère de l’Immigration et a négocié plusieurs accords avec le gouvernement du Canada en matière de politique d’immigration, les critères et les objectifs. Les provinces jouissent aussi des principaux pouvoirs en matière de politique de l’immigration qui sont associés avec le rôle qu’ils jouent, par la juridiction constitutionnelle, dans la fourniture de services sociaux et l’éducation. En tant que tel, les provinces jouent un rôle important dans les services d’établissement des immigrants, tels que le logement, la formation professionnelle, et l’enseignement des langues. Le gouvernement fédéral participe également dans ce domaine grâce à des programmes et services financés par Citoyenneté et Immigration Canada, le ministère fédéral responsable. La participation du Québec dans la politique d’immigration Avec la Révolution Tranquille et de plus en plus d’auto-détermination nationale dans les années 1960, le gouvernement du Québec a joué un rôle beaucoup plus actif dans la politique d’immigration. Dans ce contexte, l’immigration de la province est...

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Doit-on vendre l’alcool à rabais à nos dirigeants?

Doit-on vendre l’alcool à rabais à nos dirigeants?

Il y a de ces sujets qui déchaînent les passions de la population. Les abus de la classe politique, en général, font clairement partie de ceux-ci. Dès qu’on entend parler d’une dépense irraisonnable ou d’un abus de pouvoir pour offrir des avantages indus à certains, les gens montent aux barricades. C’est bien sûr avec raison : tant d’argent est payé en impôts et en charges sociales qu’on est en droit de s’attendre au mieux de la part de nos dirigeants. Au milieu du mois de juillet, une nouvelle a soulevé plusieurs points d’interrogations dans la province canadienne de l’Ontario. Là-bas, l’alcool est plus ou moins soumis à un monopole de la LCBO, un organisme qui répartit un peu partout en province ses magasins de vente d’alcool au détail. Le monopole, on le sait tous, entraîne de grosses augmentations de prix puisqu’il permet à son propriétaire de fixer les prix au niveau qu’il le souhaite! Le Liquor Control Board of Ontario, comme son cousin de la province du Québec (la Société des Alcools du Québec) l’a bien compris. Toutefois, ce sont les largesses de l’organisme envers les politiciens qui ont été placées sous les feux des projecteurs par différents médias. Un rabais colossal Il semblerait qu’un rabais de 49% soit offert sur tous les produits alcoolisés. Celui-ci s’applique aux ministères fédéraux, aux agences canadiennes, aux ambassades, aux membres des consulats, aux délégués des missions commerciales ainsi qu’aux hauts commissariats de la province. C’est une politique qui est assez récente : l’administration de la LCBO l’aurait approuvée le 24 avril, remplaçant ainsi une autre politique qui permettait, de façon plus complexe, une tarification avantageuse pour les membres de l’appareil étatique. (les autres Canadiens, malheureusement, ne bénéficient pas des mêmes largesses lorsqu’ils doivent se négocier des rabais avec les commerçants) La nouvelle formule s’avère, dans de nombreux cas, encore plus avantageuse. Le média virtuel La Presse donne l’exemple d’une caisse de vin importée : alors que le consommateur régulier aurait été forcé de payer 203.18$, M. le Ministre réussira à s’en sortir pour 104.80$, un prix qui s’avère 26.47$ plus bas que celui qui était en vigueur dans la première mouture de ce rabais. Pourquoi? On a beau chercher de bonnes raisons pour expliquer que nos politiciens puissent se saouler à moindre prix que les membres de la population, mais quand on considère que leurs salaires sont nettement plus élevés et qu’il est encore plus important qu’ils conservent leur sobriété que les habitants réguliers de l’Ontario, cette idée ne fait aucun sens. Récemment, l’Association des Restaurateurs et des Services alimentaires de l’Ontario a fait une sortie pour se plaindre que les établissements, eux, étaient forcés de payer le plein prix pour cet alcool! Selon la...

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Canada : Stephen Harper prorogera le Parlement jusqu’en octobre

Canada : Stephen Harper prorogera le Parlement jusqu’en octobre

Stephen Harper est le 22ème premier ministre canadien et l’actuel depuis 2006. Il a été élu à la chambre des communes en 1993 en tant que député du Parti réformiste du Canada qu’il a quitté en 1997 pour devenir le vice-président et président de la National Citizens coalition. Il devient ensuite le premier ministre du pays du Canada. Stephen Harper annonce la prorogation du parlement En effet, le Canada a jusqu’aujourd’hui pu faire face à la crise économique internationale, et ce, malgré son entrée en récession. Pourtant, le premier ministre canadien souhaiterait envisager un calendrier 2014 un peu moins lourd pour améliorer la compétitivité du pays dans un monde fortement concurrentiel et un marché économique fragile. Le Sénat et la Chambre des communes ont donc été prorogés par Stephen Harper jusqu’à la prochaine ouverture de session prévue en octobre prochain peu avant le début du calendrier 2014. La prorogation, une pratique courante dans le pays Dans la démocratie canadienne, l’application de la prorogation est loin d’être rare dans la mesure où plusieurs ministres précédents ont choisi la prorogation du parlement. Le premier ministre Stephen Harper a donc de nouveau opté pour une prorogation annulant l’ensemble des travaux en cours. Tous les projets de lois qui n’ont pas reçu la sanction du trône ne pourront plus exister. Le premier ministre souhaite profiter de cette prorogation en organisant un calendrier 2014 basé sur les intérêts et la sécurité économiques du pays. L’économie étant source de préoccupation de la part du premier ministre et de l’ensemble du gouvernement. Une opposition très sceptique Le nouveau parti démocratique (NPD) estime que cette prorogation est synonyme de lâcheté de la part du premier ministre, l’accusant de ne pas être en mesure de faire face à la réalité économique du pays. De plus, les divers scandales liés aux dépenses du sénat discréditent Stephen Harper selon les libéraux l’accusant de ne pas avoir de plan d’action concret. Le président du nouveau parti démocratique clame haut et fort que cette quatrième prorogation est uniquement un prétexte choisi par le premier ministre afin de se soustraire à ses obligations de résultat. Si l’objectif du conservateur Stephen Harper est de sauver le Canada, l’opposition est clairement dubitative et ne compte pas lâcher du lest pour obtenir des réponses concrètes avant ou après le calendrier 2014....

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