Attention aux chasseurs de dettes!

Le jour où j’ai compris que mon correspondant téléphonique était un employé d’une société de recouvrement de dettes plutôt qu’un agent de la sécurité sociale, qui voulait connaitre ma nouvelle adresse ; j’ai été obligé de prendre un avocat. L’histoire de Rudy âgé de 40 ans n’est pas isolée de nos jours en France. En effet de plus en plus à cause de la crise, nombreuses sont ces personnes qui ne parviennent plus à rembourser à temps leurs dettes.

Attention aux méthodes.

Afin de rentrer en possession de leurs créances, les gérants de commerce, les opérateurs de téléphonie, les organismes de crédits, font appel aux services de sociétés autonomes ou des annexes d’organismes financiers ; qui ont pour rôle d’emmener le débiteur à payer ses dettes. Au cas où les négociations n’auraient pas aboutit à un consensus entre débiteur et créancier, ce dernier peut faire le choix de poursuivre le débiteur insolvable en justice. Cependant dans cette méthode, seul une personne, ou un officier de justice sur la base d’un document exécutoire est habilité à faire des saisies de salaires ou de biens à domicile ; il s’agit en occurrence ici d’un huissier de justice.

La solution se faire aider d’un avocat.

Il faut souligner que ces sociétés de recouvrements ne disposent pas d’assez de moyens pour obliger le débiteur à les remboursés. Selon les propos de Régis Halter, le directeur adjoint de la fédération Cresus. Un réseau qui accompagne les personnes en difficulté de rembourser leurs dettes. C’est la raison pour laquelle ces sociétés se passent pour des huissiers au moyens de documents officiels et des textes juridiques en employant des méthodes peu orthodoxes pour pouvoir emmener le débiteur à les rembourser coûte que coûte. Pour parvenir à leur fin, ils procèdent à des mises en demeures et ceci même avant d’engager des poursuites judiciaires. Il est aussi courant de les voire procéder à des avis d’injonction de payer. C’est pour cela que faire appel a un avocat ou un syndicat de faillites peut être nécessaire.

De Jean Lesage

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