Le point sur les phtalates dans les objets de plaisir

Il faut savoir qu’un bon nombre de références de sex toys contiennent des quantités élevées de phtalates, de plastifiants cancérigènes et autres substances chimiques et toxiques comme le bisphénol A.

Ils sont principalement utilisés pour leurs propriétés malléables (souples et flexibles) mais ils posent des problèmes pour la santé publique (risque de cancer et d’infertilité notamment).

Le parti politique allemand Les Verts a dernièrement dénoncé cette présence dans certains produits dans un texte [DE] pour la défense des consommateurs et a exigé des mesures gouvernementales rapides pour la sécurité des utilisateurs, un texte resté sans réponses convaincantes de le part des autorités à ce jour.

La situation au Canada

Si il existe bien un Règlement sur les phtalates (DORS/2010-298) enregistré en décembre 2010 au Canada, celui-ci concerne uniquement les articles de puériculture (produits destinés aux jeunes enfants) et les jouets pour enfants.

Dans ces derniers, il y est interdit une concentration supérieure à 1.000 mg/kg de phtalate de di, de dibutyle ou de benzyle et de butyle.

Dans le cadre de produits pouvant entrer en contact avec la bouche, une concentration supérieure à 1.000 mg/kg de phtalate de diisononyle, de diisodécyle ou de di-n-octyle est également interdite.

A ce jour, aucun texte de loi ne légifère donc sur le cas des objets de plaisir au Canada, tout comme en Europe, alors qu’ils sont en contact direct avec les muqueuses.

Prévention pour les consommateurs

Si de nombreux fabricants américains et européens se sont engagés à supprimer toute trace de phtalates dans leurs produits proposés par des boutiques spécialisées comme http://www.sex-toy.fr, l’industrie n’est toujours pas régulée au Canada comme à l’international.

De ce fait, la présence de ces substances perdure dans certaines marchandises d’entrée de gamme généralement fabriquées en Chine, le nouveau leader incontesté de la production mondiale avec plus de 70% de l’offre.

Les consommateurs doivent rester vigilants en privilégiant des références de marques reconnues et en repérant les mentions  » sans phtalates  » ou encore  » phtalate free  » apposées sur les emballages.