Santé

La pizza est-elle un légume? Le scandale américain

La pizza est-elle un légume? Le scandale américain

Les Nord-Américains, particulièrement les canadiens, possèdent une relation de plus en plus hostile à l’égard des multinationales depuis les dernières années. La révolution du 99% était un exemple flagrant de grogne contre le contrôle de la société par les poches pleines de quelques requins. Ces grandes entreprises sont toutefois responsables d’une autre plaie qui nuit grandement à l’Amérique du Nord : les lobbyistes, qui sont chargés de bloquer les réformes majeures du gouvernement et de le contrôler autant que possible au profit des multinationales. En 2011, l’État américain continuait de plancher sur une réforme importante de l’alimentation au sein des écoles, histoire de forcer les enfants à manger mieux et de contrer l’obésité rampante des Américains. Pour ceux qui ne suivaient pas l’actualité à ce moment, c’est le temps de vous rafraîchir la mémoire. Une loi forçant la consommation de légumes La loi soumise ne visait pas directement la pizza : elle souhaitait en fait qu’au moins une portion de légumes soit incluse dans tous les repas servis dans les écoles. Comme l’apport nutritif de la pizza n’était pas considéré suffisant pour lui conférer le fameux sceau « une portion de légumes », celle-ci aurait été bannie des écoles, sauf pour celles qui auraient rivalisé d’originalité pour y inclure suffisamment de végétaux. Les hommes d’affaires oeuvrant dans l’industrie des produits surgelés n’étaient pas du tout du même avis, il va sans dire. Perdre le lucratif marché de l’alimentation scolaire aurait fait très mal aux producteurs de pizzas surgelées, ce qui fait que ceux-ci firent pression sur le Congrès Américain afin que la pizza puisse être considérée, au sens de la loi, comme un repas considérant suffisamment de légumes (d’où la phrase anecdotique selon laquelle la pizza est devenue un légume. Des débats et des réflexions ont suivi, et les tenants de la pizza-légume l’ont évidemment emporté. Pas de compromis accepté Les spécialistes avaient proposé certaines alternatives pour rendre la pizza plus acceptable. On ne parlait pas ici de modifications majeures pour rendre la pizza presque santé, comme celle de Piozza pizza; il aurait simplement fallu rajouter de la sauce tomate afin que la valeur nutritionnelle devienne suffisante. Après tout, la sauce tomate reste un vecteur intéressant de minéraux ainsi que d’antioxydants, un critère sans doute suffisant pour en faire un vrai légume. Malheureusement, il semblerait que le coût de production aurait été alourdi de façon scandaleuse : environ 7 sous par unité, ce qui fait que les gens auraient dû payer 14 sous de plus à la cantine! Une variation de 1 milliard de dollars par année à la caisse, si on se fie à la consommation exceptionnelle de ce produit dans les cantines américaines. D’autres lois appliquées par le gouvernement démocrate Nous avons...

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Les lois encadrant la médecine

Les lois encadrant la médecine

Il nous arrivera tous de devoir faire face à des médecins plusieurs fois lors de notre existence. Que ce soit pour une situation bénigne ou un problème qui mettre notre santé en danger, le résultat est le même : nous mettons notre vie et notre destin entre les mains de ces spécialistes. La plupart du temps, tout se passe très bien et vous pouvez rapidement retourner à vos occupations habituelles. Malheureusement, dans certaines occasions, il arrive que des accidents médicaux surviennent ou que la personne qui s’occupait de vous ne fût tout simplement pas suffisamment compétente pour faire l’intervention. Ça donne la chair dans le dos, non? Heureusement, dans la pratique, la médecine est encadrée de façon très claire au Québec. Il existe beaucoup de charlatans mais peu nombreux sont ceux qui réussissent à se faufiler entre les mailles du filet du Collège des Médecins; encore mieux, si vous faites bien attention de faire affaire avec une clinique qui est reconnue, il est pratiquement impossible que vous rencontriez des problèmes. Aujourd’hui, faisons un petit rappel des règles qui encadrent la médecine. Le code de déontologie des médecins Ce document de huit pages qu’on trouve sur le site du CMQ vise à rappeler que les médecins ne sont pas que des robots ou des mercenaires : leur mission première est d’assurer la protection de la santé du public québécois. Il encadre tout d’abord la relation professionnelle que celui-ci peut avoir avec son patient. Il ne pourra pas, par exemple, révéler des informations qu’il aura obtenues sur celui-ci dans le cadre de l’exercice de ses fonctions. Le code déontologique indique également de façon très claire que tout comportement à caractère sexuel ne peut être adopté par le professionnel face à son patient, même si ce comportement n’est que verbal. Le Code détaille également les politiques de non-discrimination à adopter, l’obtention du consentement du patient par le client ainsi que la façon dont la prise en charge et le suivi du dossier doivent être faits de façon optimale selon l’état du patient. La façon dont le médecin interagira avec les compagnies pharmaceutiques et autres fournisseurs est clairement encadrée elle aussi : le médecin n’a pas le droit d’accepter des avantages matériels dans l’exercice de ses fonctions et il doit faire preuve en tout temps d’un profond désintérêt face aux situations qui s’exposent à lui. Enfin, sauf en cas de d’extrême urgence, il lui est impossible d’effectuer des soins sur lui-même ou sur les membres de sa famille proche. Bien entendu, comme le document fait huit pages, ceci est une liste de consignes non-exhaustives qui sont données aux médecins. Comme pour les paragraphes suivants, vous êtes invité à aller voir le document complet pour plus d’information...

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Les obligations légales en matière de chirurgie esthétique

Les obligations légales en matière de chirurgie esthétique

Une médecine particulière La médecine plastique semble disposer d’un statut très particulier qui au premier abord rend sa relation au droit très délicate. C’est pour reprendre la formule de rigueur, une médecine de confort. A ce titre, on a souvent tendance à considérer que le patient agit en connaissance de cause et que si l’intervention ne donne pas les résultats escomptés, il n’a qu’à s’en prendre à lui-même et que par définition il n’a aucune voie de recours. Ce statut ne rend pas justice à la profession qui n’a jamais compté ses efforts pour organiser le cadre législatif de son exercice. Si la chirurgie de modification de l’apparence n’est pas remboursée et ne bénéficie pas du même crédit que la chirurgie générale auprès du public, elle n’en reste pas moins une activité avec ses règles et sa déontologie. Le cadre français Si l’on s’en tient à l’un des modèles de référence francophone, la législation française est assez  claire et protectrice envers le patient. Concrètement ce point est assuré par un arrêté de 1996 et des lois de 2002 et de 2005. L’arrêté de 1996 précise qu’avant toute intervention, le patient doit : – Recevoir un devis complet – Lire et signer une formule de consentement mutuel – Disposer d’un délai de réflexion d’au moins 15 jours Les lois de 2002 et de 2005 renforcent la protection du patient en accentuant le contrôle par les autorités de santé de la compétence des chirurgiens et des établissement où sont pratiquées les opérations. Le site du SNCPRE  offre à cet égard une source exhaustive des décrets, arrêtés et circulaires (http://www.sncpre.org/?Itemid=41) utiles aux personnes qui souhaitent aller vers cette médecine. A l’étranger Il y a beaucoup d’offres de soins moins chers à l’étranger, c’est-à-dire en dehors de l’Europe ou du Canada. Si il faut rester méfiant par rapport à ce mieux disant financier, il ne faut pas verser non plus dans l’inquiétude à  outrance. Le cadre légal offert par des pays comme la Tunisie met à l’abri de mauvaises surprises. A condition de recourir à un professionnel certifié, c’est-à-dire à une clinique de chirurgie agréée, vous avez la certitude de bénéficier d’une prise en charge rassurante. En plus de l’agrément, la majeure partie des établissements y bénéficient d’une assurance corporate et les chirurgiens disposent également d’une assurance en responsabilité civile. Mais attention, ces garanties ne sont possibles que par le biais d’une relation directe avec le centre hospitalier. Les multiples sociétés intervenantes et intermédiaires qui peuvent être de simples agences de tourisme ne sont pas forcément habilitées à l’exercice particulier du tourisme médical et ne peuvent pas vous aider en cas de complications.  ...

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Le point sur les phtalates dans les objets de plaisir

Le point sur les phtalates dans les objets de plaisir

Il faut savoir qu’un bon nombre de références de sex toys contiennent des quantités élevées de phtalates, de plastifiants cancérigènes et autres substances chimiques et toxiques comme le bisphénol A. Ils sont principalement utilisés pour leurs propriétés malléables (souples et flexibles) mais ils posent des problèmes pour la santé publique (risque de cancer et d’infertilité notamment). Le parti politique allemand Les Verts a dernièrement dénoncé cette présence dans certains produits dans un texte [DE] pour la défense des consommateurs et a exigé des mesures gouvernementales rapides pour la sécurité des utilisateurs, un texte resté sans réponses convaincantes de le part des autorités à ce jour. La situation au Canada Si il existe bien un Règlement sur les phtalates (DORS/2010-298) enregistré en décembre 2010 au Canada, celui-ci concerne uniquement les articles de puériculture (produits destinés aux jeunes enfants) et les jouets pour enfants. Dans ces derniers, il y est interdit une concentration supérieure à 1.000 mg/kg de phtalate de di, de dibutyle ou de benzyle et de butyle. Dans le cadre de produits pouvant entrer en contact avec la bouche, une concentration supérieure à 1.000 mg/kg de phtalate de diisononyle, de diisodécyle ou de di-n-octyle est également interdite. A ce jour, aucun texte de loi ne légifère donc sur le cas des objets de plaisir au Canada, tout comme en Europe, alors qu’ils sont en contact direct avec les muqueuses. Prévention pour les consommateurs Si de nombreux fabricants américains et européens se sont engagés à supprimer toute trace de phtalates dans leurs produits proposés par des boutiques spécialisées comme http://www.sex-toy.fr, l’industrie n’est toujours pas régulée au Canada comme à l’international. De ce fait, la présence de ces substances perdure dans certaines marchandises d’entrée de gamme généralement fabriquées en Chine, le nouveau leader incontesté de la production mondiale avec plus de 70% de l’offre. Les consommateurs doivent rester vigilants en privilégiant des références de marques reconnues et en repérant les mentions  » sans phtalates  » ou encore  » phtalate free  » apposées sur les emballages....

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Quand divorce et cigarettes vont ensemble!

Quand divorce et cigarettes vont ensemble!

Des chercheurs de l’université de Toronto se sont penchés sur la relation qui existerait entre le divorce et la cigarette. En effet ils cherchent à savoir si les enfants issus de familles séparées ou de parents divorcés sont plus sujets à la cigarette, plutôt que les enfants issus de familles unies. Un échantillons de 19 000 personnes. Cette enquête faite sur un échantillon assez représentatif de la société américaine de près de 19000 américains leur a permit de constater qu’en effet les enfants dont les parents ne sont plus ensembles ou qui sont divorcés ont plus de risque de se mettre à la cigarette que ces enfants venants de familles unies. Mais en plus, que le sexe est un facteur assez déterminant, dans ce risque de consommation de cigarettes. Le risque de se mettre à la cigarette est plus élevé chez les hommes venant de familles divorcées que chez les femmes se trouvant dans les mêmes conditions. Les chercheurs ont fait en sorte de s’assurer que ce risque ne dépend pas des facteurs tels que le vécu ou le quotidien en terme de violence familiale, le niveau d’instruction des sujets ou de leurs revenus et par-dessus tout de leur état de santé mentale. Cependant il faut souligner que même si cette enquête ne donne pas d’informations assez concrètes sur les causes de ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur, les chercheurs émettent l’hypothèse selon laquelle, que ce phénomène trouverait sa source dans le stress dont a été sujet ces enfants pendant la période de séparation de leurs parents. C’est cet état de chose qui selon ces chercheurs pousse les jeunes à se tourner vers le tabac. Les recommandations. Ces chercheurs dans leur recommandations soulignent le fait qu’il est important de prendre ces jeunes à risque en situations difficiles venants de familles séparées pour cible au cours des différentes campagnes de sensibilisation et de lutte contre le tabagisme et ainsi peut être éviter le divorce! De Jean Lesage...

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