Les lois et réglementations sur l’usage du vélo

Pour la bonne marche globale de la circulation, tous ceux qui se partagent la chaussée sont soumis à des règles. Les usagers du vélo, alors considéré comme un véhicule, n’en sont pas exonérés. Voici un rappel de ce qu’il faut savoir en matière de réglementation pour les cyclistes.

Un équipement pour la sécurité

Les lois sur l’usage du vélo ont pour premier but d’assurer la sécurité du cycliste. Aussi, le matériel de ce dernier devrait répondre à des normes bien définies. Parmi les composants obligatoires du vélo figurent les freins avant et arrière, un avertisseur sonore et un éclairage dans les normes. Le vélo doit aussi être muni de catadioptres, un blanc à l’avant, un rouge à l’arrière et des plaques rétro-réflectrices oranges sur les faces latérales, et au niveau des pédales pour que la visibilité soit assurée pendant la nuit. Le non-respect de ces règlementations est passible d’une amende de 1ère classe d’un montant variant entre 11 et 38 euros. Quant aux précautions concernant le cycliste lui-même, comme le port d’un gilet muni de rétro-réflecteurs, elles sont applicables dès qu’il fait nuit, dès qu’il sort d’une agglomération ou même dès que la visibilité est mauvaise. S’il transporte un enfant, il doit équiper son vélo d’un siège spécialement conçu à cet effet à l’arrière, une précaution non obligatoire mais recommandée.

Les lois applicables à la circulation

Vis-à-vis du piéton, les règles qui s’appliquent aux automobilistes sont valables pour les cyclistes. Sur la chaussée, le conducteur doit céder le passage au piéton engagé quand celui-ci est sur le point de traverser. La loi est explicite quant au respect du piéton et donc il est interdit au cycliste de rouler sur les trottoirs, espaces qui leur sont réservés, sauf si le cycliste est un enfant de moins de 8 ans. Lorsqu’il pleut ou au cours d’un dépassement, le conducteur d’un deux-roues doit se faire visible ou se faire entendre pour sa sécurité. A une intersection, il ne doit pas se positionner le long d’un camion à cause des angles morts de vision. Les arrêts aux feux rouges fixes ou clignotants sont obligatoires pour les cyclistes comme pour les automobilistes, selon les termes de l’article R412-30 du Code de la route. Et tout conducteur doit respecter une distance de sécurité dans une file de véhicules pour prévenir une collision lors d’un arrêt brutal.

Un code spécial « deux-roues »

Comme le fait justement remarquer, le responsable du magasin de vélos veloclic.com, les usagers des deux-roues ont été minoritaires sur la chaussée lors de la mise en place du code de la route, conçu pour les voitures. Par exemple, un cycliste ne peut stationner que sur la chaussée en veillant qu’il ne gêne personne. Aussi, des associations estimant que le code de la route n’est pas adapté aux vélos urbains, ont mis au point un code de la rue, comme il est effectif en Belgique depuis 2004. Ainsi, une infraction faite par un cycliste est maintenant passible d’un retrait de points sur son permis B. En 2008, des principes de prudence et de zone de circulation particulière comme les double-sens cyclistes, ont été introduits dans le code de la route. Les piétons et les cycles ont depuis la priorité dans les espaces urbains.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter le site de la sécurité routière.